Plaque commémorative apposée par lAcadémie de Vaucluse sur la façade du couvent Sainte-Claire En 1342, Gherardo Petrarca, devenu veuf, entra à la chartreuse de Montrieux où il devint clerc rendu donc non astreint à la clôture. Son frère lui rendit visite par deux fois en 1347 et en 1353.
Maurice Mimoun : Parce que quand on dit jusquau bout tout dun coup on nous donne largument, complètement faux, qui est de dire : ah! Cest le pouvoir du médecin, on est dans le pouvoir total du médecin, le pouvoir souverain, des choses comme ça. Ce nest pas du tout cela. Moi, je ne veux justement pas que le médecin ait ce pouvoir là. Je ne veux pas quon le lui donne. Le médecin na quune seule fonction, cest de soulager et de soigner. Sil doit se restreindre dans ses choix de traitement, je ne veux pas que cela soit moi qui choisisse. Moi, si jai un traitement, je le donne. Si lon minterdit de le donner, eh bien cest la société, évidemment on ne peut pas tous payer, je le comprends, on est déjà dans une société qui a beaucoup de chance, si lon fait ce choix-là, puisque lon est dans une société où nous nous soignons beaucoup mieux que dans des pays beaucoup moins favorisés. On tous déjà dans un choix dégoïstes, ce nest pas la peine de tourner autour du pot là-dessus. Mais je suis médecin en Europe. Et, dans cette Europe, jai un cadre. Jai un cadre où lon me dit daller, puis jai un cadre où si ce que je choisi est trop onéreux et on me dit non, mais ce nest pas moi qui dit non. Cest là où les comités déthique ont un rôle pour dire attention, dans les procédures, je ne peux plus. Mais je ne vois pas comment on va envoyer en prison un médecin qui va donner une médication chère à un patient pour le soulager. Le 13052012 dans Journal de bord 27 commentaires Chaque jour, la rédaction des Echos répond à votre besoin dune information fiable et vous aide à prendre les meilleures décisions. Le 05122012 dans Signes de vie dune Europe des citoyens 14 commentaires Le poète vauclusien a perdu toute son aura et est même dénigré. Cest ce que fait en 1764 : Le vitrail dErvy est au cœur de notre ouvrage : ses six figures allégoriques illustrent le texte de Pétrarque et regorgent de détails surprenants. Le lecteur découvrira ainsi un couple serti dun plomb formant un cœur passant sous le char de lAmour, les instruments de torture de la Chasteté prête à le vaincre, le monde entier tenu dans la main de la Renommée La virtuosité de son exécution et la qualité de sa conservation en font un chef-doeuvre du beau xᴠɪᵉ siècle, style de vitrail remarquable par ses couleurs vibrantes, ses sertissages de plomb accentuant le dessin, son utilisation du jaune dargent et ses découpes de verre complexes.
Sans réduire la langue à une sorte dindigence comme on le fit plus tard, Pétrarque fut le plus musical des poëtes. La poésie lyrique italienne de la première époque doit ses différents genres à la musique, non à larrangement capricieux des rimes et de la mesure. Il est permis de croire que la canzone fut le cadre le plus savant formé sous les doigts de ces artistes populaires autour desquels la foule sassemblait dans les rues. Dans ses strophes, qui sont quelquefois de vingt vers, des repos habiles sont ménagés. Le plus souvent elle croise entre elles un certain nombre de rimes qui, forçant loreille dattendre plusieurs vers avant dêtre satisfaite, communiquent au rhythme sic la lenteur et la majesté. Quelquefois sept rimes différentes composant la strophe, et ne retrouvant que dans la strophe suivante leur écho, tiennent loreille si longtemps en suspens quil est impossible dimaginer comment ces rhythmes auraient pu simposer au goût des auditeurs sans le secours de la musique. La sextine, sestina, répète non seulement la rime, mais le mot lui-même, à la distance dune strophe. Voilà pour les genres les plus élevées. Après le sonnet qui tient le milieu et dont les règles sont inflexibles, viennent la ballata et le madrigale, bien différents de ce que nous désignons par ces noms. La première, dansée et chantée tout à la fois, au moins dans le principe; le second, court, léger et facile, nous représentent ce que les poëtes ont conservé des chants populaires, de ces canti, de ces maggiolate ou matinées de mai, par lesquelles il était dusage de célébrer les belles Florentines quand, à la saison du renouveau, on venait planter devant leur porte un arbre fleuri. Plus tard, en perdant le souvenir de leur origine musicale, ces divers genres étaient condamnés à vieillir. Mais au quatorzième siècle tout poëte était musicien. Dante reçut peut-être des leçons de musique de ce Casella quil place au pied du mont du purgatoire : habile, suivant Boccace, dans lart de laccompagnement comme du chant, il fréquentait sans doute la boutique du luthier Belacqua, quil nomme au Ve chant de cette même cantica. Pétrarque avait aussi son luth, quil laissa en héritage à un ami; à lItalie il laissait les vers quil avait mesurés et chantés sur les cordes harmonieuses, et lhistorien Philippe Villani nous apprend que les airs et les paroles du chantre de Laure étaient sur les lèvres de tous les Florentins 22.
le 14122012 dans Signes de vie dune Europe des citoyens 26 commentaires le 10082012 dans Journal de bord 33 commentaires Une bien vertueuse passion inspirera au poète italien de la Renaissance un amour éternel et son oeuvre majeure. Le 12042012 dans Sentinelles du peuple 72 commentaires Transcription, par Taos Aït Si Slimane, de la troisième table ronde, du jeudi 20 juillet 2006, des XXIèmes rencontres de Pétrarque, diffusée sur les ondes de France Culture le jeudi 10 août 2006 de 20h30 à 22h. En accord avec les aspirations et les goûts de chacun, Provence Tourisme propose dincontournables valeurs sûres comme des conseils pour sortir des sentiers battus, grâce à sa connaissance profonde du terrain et de par sa neutralité commerciale. Le 18112012 dans Journal de bord 89 commentaires 17 mars : Albi Atelier de Réflexion Le Bouchon Gaillacois LHistoire, une question politique. Avec Michèle Riot-Sarcey. La société Louise Michel Et cest pourquoi ladoption progressive par de nombreux intellectuels de lEst des formes modernes de linsignifiance et de ses cliquetis structuro-sémiotico-sociologiques, contrairement à ce quon crut à Rome et à Paris, ne fut quun substitut de la maîtrise de lHistoire par la maîtrise du Sens, comme elle lavait dailleurs été ici. On ne dira même jamais assez à quel point le structuralisme et le post-structuralisme, la déconstruction comme la post-modernité et leurs descendances-affirment cependant une même indifférence que celle-ci à ce qui est. Il ny a nul hasard à ce quun certain nombre dintellectuels qui avaient été des compagnons de route ont successivement grossi les rangs du structuralisme, mais aussi de la textualité et bientôt de la déconstruction. Vous allez être redirigé vers le service dabonnement du Cléo à OpenEdition. Cochez Hypotheses.org puis sélectionnez ce carnet dans la liste. Le 26052013 dans Controverses et droit de réponse 12 commentaires .